La taxonomie de Bloom résout un problème concret que tout enseignant rencontre en préparant une évaluation : comment s’assurer que les questions posées couvrent vraiment ce qui a été travaillé en classe — et pas seulement la surface ? Le modèle existe depuis 1956, mais entre le connaître et l’utiliser pour formuler des objectifs mesurables, il y a un écart que cet article va combler. Vous trouverez ici la définition, les six niveaux illustrés par des exemples de classe, la version révisée, et les erreurs les plus fréquentes dans son usage quotidien.
La taxonomie de Bloom : définition
La taxonomie de Benjamin Bloom (1956) est une classification des compétences en différents niveaux de complexité. Cette taxonomie des objectifs pédagogiques se compose de six niveaux allant du plus simple au plus complexe. Chaque niveau cognitif requiert les capacités et habiletés intellectuelles développées dans les niveaux inférieurs.
La circulaire de rentrée 2023 (MEN, BO n°25) rappelle que les objectifs d’apprentissage doivent être formulés de façon explicite pour l’élève comme pour l’enseignant. La classification de Bloom fournit précisément le vocabulaire opérationnel qui rend cette exigence applicable — à condition de comprendre ce que chaque niveau engage réellement.

Les six niveaux de la taxonomie de Bloom et leurs caractéristiques
Connaissance :
- Repérer de l’information et s’en souvenir.
- Connaître des événements, des dates, des lieux, des faits.
- Connaître et mémoriser de grandes idées, des règles, des formules.
Compréhension :
- Dire avec ses propres mots, paraphraser, résumer, traduire.
- Saisir des significations.
- Traduire des connaissances dans un nouveau contexte.
- Interpréter des faits à partir d’un cadre donné.
Application :
- Utiliser l’information, transférer la théorie aux situations pratiques.
- Résoudre des problèmes en mobilisant les compétences et connaissances requises.
Analyse :
- Repérer des éléments, trouver des relations logiques et de significations.
- Identifier les parties constituantes pour en distinguer les idées.
Synthèse :
- Combiner des éléments pour produire quelque chose qui demande créativité et originalité.
- Utiliser des idées disponibles pour en créer de nouvelles.
Évaluation :
- Prendre des décisions, défendre un point de vue.
- Comparer et distinguer des idées.
- Vérifier la valeur des preuves.
- Reconnaître la part de subjectivité.
De surcroît, chaque niveau taxonomique s’accompagne d’une série de verbes d’action. Ces verbes jouent un rôle essentiel en ce qu’ils permettent de cerner de manière précise un objectif d’apprentissage, et de formuler de manière plus explicite les buts des activités pédagogiques en termes de « capacité à ». Au cœur de la théorie de Bloom, on retrouve fréquemment la définition d’un objectif pédagogique associé à un verbe d’action.
Comment utiliser la taxonomie de Bloom ?
La taxonomie de Bloom, couramment représentée sous forme de pyramide de l’apprentissage, établit une hiérarchie des compétences cognitives — un outil précieux pour concevoir une séquence d’apprentissage cohérente. Il est généralement recommandé de structurer la progression en allant des activités les plus simples vers les plus complexes.
Sur le plan pédagogique
Dans la taxonomie des objectifs pédagogiques, chaque objectif doit être mesuré par rapport à la situation à laquelle on expose l’apprenant et au niveau d’activité d’apprentissage où il se trouve.
Prenons un exemple concret : un apprenant qui se voit simplement confier la tâche de lire un livre sans instruction ni objectif spécifique. Dans une telle situation, il est difficile d’identifier un objectif clair. Pour qu’une activité ait un objectif d’apprentissage, l’apprenant doit au minimum pouvoir extraire des informations de sa lecture (niveau RECONNAÎTRE).
L’objectif et le niveau de complexité déterminent la nature de l’activité demandée. Il est logique d’organiser les séquences d’apprentissage en commençant par des niveaux plus simples — RECONNAÎTRE et COMPRENDRE — pour évoluer graduellement vers des niveaux plus complexes.
C’est à dire, la taxonomie de Bloom aide les enseignants à :
- formuler des questions qui permettent de situer le niveau de compréhension des élèves ;
- déterminer si un élève est compétent dans la connaissance des faits, la compréhension, l’application… ;
- mieux connaître les forces et faiblesses de leurs élèves en structurant leurs questions.
En CM1-CM2, une séquence sur le récit historique peut démarrer par des questions de mémorisation (citer trois dates clés), passer par la compréhension (expliquer les causes d’un événement), puis atteindre l’analyse (comparer deux sources sur le même fait). En 6e-5e, la même logique s’applique en lecture : identifier les personnages d’abord, comprendre leurs motivations ensuite, analyser leurs relations en fin de séquence. La pyramide de Bloom structure cette progression — elle ne l’impose pas dans un ordre chronologique rigide.
Les six niveaux de la taxonomie de Bloom
La taxonomie de Bloom englobe six niveaux principaux : connaissance, compréhension, application, analyse, synthèse et évaluation. Chaque niveau taxonomique, à l’exception des connaissances, est considéré comme une compétence ou une capacité — les connaissances étant une condition préalable nécessaire pour les mettre en pratique.

RECONNAÎTRE / CONNAÎTRE = Récupérer l’information
Au premier niveau, l’apprenant réalise des opérations simples : identifier, lister, discriminer. Ces opérations sont fréquemment sollicitées dans des exercices auto-correctifs — QCM, questions Vrai ou Faux.
Verbes utilisés : lister, nommer, mémoriser, répéter, distinguer, identifier, définir, réciter, citer, faire correspondre, décrire, formuler, étiqueter, écrire, énumérer, souligner, reproduire.
Exemples d’objectifs :
- Connaître les noms des villes.
- Se rappeler un événement.
- Réciter la table de multiplication de 6.
- Nommer certains événements historiques en les accompagnant des dates.
- Reconnaître et entourer les bonnes réponses.
- Associer des images et des mots.
Exemple en classe, CE2 : « Cite les trois états de l’eau vus en cours. » — question de récupération pure, mobilisable en début de séance pour activer les connaissances avant de passer à la compréhension.
COMPRENDRE = Traiter l’information
Démontrer sa compréhension en établissant des liens significatifs entre ce qu’on se rappelle et une nouvelle tâche.
Verbes utilisés : Interpréter, donner un exemple, classer, expliquer, paraphraser, traduire, illustrer, observer, rapporter, discuter, démontrer.
Exemples de questions :
- Distinguer le vrai du faux (V/F ; QCM).
- Classer en catégories simples (classez les animaux à plumes, à fourrure…).
- Écrire un résumé.
- Résumer une histoire avec ses propres mots.
- Faire des comparaisons simples entre deux personnages ou deux faits historiques.
Exemple en classe, 5e : « Explique avec tes propres mots pourquoi la Révolution française a éclaté en 1789. » — la réponse attendue ne se trouve pas mot pour mot dans le cours ; l’élève doit reformuler, ce qui distingue cette question d’une simple récitation.
APPLIQUER = Mobiliser des connaissances dans une situation familière
Appliquer ses connaissances à un exercice pratique en transférant une procédure apprise à une tâche familière ou non.
Verbes utilisés : Utiliser, exécuter, construire, développer, résoudre, manipuler, adapter, réaliser, faire.
Exemples de questions :
- La résolution d’un problème.
- Déterminer la position d’une ville sur une carte.
- Utiliser un programme informatique.
- Dessiner une carte.
Exemple en classe, CM2 : « Applique la règle de la virgule que tu viens d’apprendre pour poser cette division. » — l’élève transfère une procédure connue à un calcul nouveau. C’est le niveau charnière entre les savoirs déclaratifs et les savoirs procéduraux.
ANALYSER = Identifier les composantes d’un tout
Fractionner ses connaissances sur un sujet en composantes et démontrer les liens unissant les parties entre elles et avec le tout.
Verbes utilisés : Organiser, comparer, rechercher, structurer, intégrer, discerner, catégoriser, tirer une conclusion, examiner, arranger, argumenter.
Exemples d’objectifs :
- Organiser des données en tableaux ou diagrammes.
- Présenter un rapport à partir d’une recherche.
- Comparer deux concepts.
- Déterminer l’information la plus pertinente pour résoudre un problème.
Exemple en classe, 6e : « Compare les deux versions du mythe de Prométhée — quelles différences observes-tu dans les intentions des dieux ? » — la tâche exige de décomposer chaque texte avant de mettre les éléments en relation, ce qui distingue l’analyse de la simple compréhension.
SYNTHÉTISER = Concevoir une méthode, une idée
Niveau complexe et stimulant sur le plan intellectuel.
Verbes utilisés : Planifier, composer, préparer, compiler, inventer, réorganiser, proposer, générer, imaginer, produire, assembler.
Exemples d’objectifs :
- Produire un objet, une idée, une solution ou un processus nouveau.
- Écrire une chanson.
- Planifier une campagne de communication.
- Élaborer un plan détaillé pour produire un objet ou un projet.
Exemple en classe, CM1 : « À partir des informations que tu as recueillies sur ton animal, écris une fiche documentaire que tu n’as jamais vue dans un livre. » — l’élève produit quelque chose de nouveau en combinant des connaissances existantes, ce qui en fait une tâche de synthèse et non de recopie.
ÉVALUER = Estimer en appliquant des critères
Exercer son jugement, détecter les éléments inappropriés et manquant de logique, démontrer son esprit critique.
Verbes utilisés : Faire des hypothèses, tester, critiquer, juger, contrôler, justifier une décision, sélectionner, défendre, prédire, choisir, recommander, persuader, débattre.
Exemples d’objectifs :
- Créer un plan détaillé pour la résolution d’un problème.
- Déterminer les problèmes qui doivent être résolus.
- Porter un jugement sur l’efficacité ou la qualité de certains produits, procédures, arguments.
Exemple en classe, 4e : « Ce document est-il une source fiable pour comprendre la Seconde Guerre mondiale ? Justifie ta réponse avec trois arguments tirés du document lui-même. » — la tâche exige des critères explicites et un raisonnement argumenté, pas une simple opinion. Pour un catalogue complet d’exemples de questions par niveau taxonomique, un article dédié détaille les formulations par discipline.
La taxonomie de Bloom : tableau
| Catégories | Exemples de verbes d’action |
|---|---|
| Connaissances | Connaître, reconnaître, se rappeler, savoir, nommer, répéter, énumérer, identifier, réciter, classifier… |
| Compréhension | Comprendre, saisir le sens, transposer, extrapoler, interpréter, interpoler, dire autrement, expliquer, décrire, donner, illustrer, représenter, résumer… |
| Application | Appliquer, se servir, utiliser, choisir une action, résoudre, trouver une solution, mettre en pratique, modifier… |
| Analyse | Analyser, saisir l’organisation, trouver les structures, expliquer, décrire, déduire, donner la cause, montrer le principe, déceler, induire, détecter, distinguer, inférer… |
| Synthèse | Synthétiser, composer, créer, inventer, concevoir, élaborer, planifier, rédiger, produire, dessiner, agencer, construire, formuler, combiner… |
| Évaluation | Évaluer, juger, comparer, montrer, justifier, motiver, expliquer, valider, argumenter, distinguer… |
La taxonomie de Bloom révisée

Dans les années 1990, Lorin Anderson et un groupe de psychologues cognitifs ont révisé la taxonomie de Bloom (Anderson et al., 2001 — ÉTABLI dans la littérature de référence). Ces révisions, bien que relativement mineures en apparence, ont eu un impact significatif sur la manière dont la taxonomie est utilisée. Elles se regroupent en trois catégories : la terminologie, la structure et l’accent.
Modifications de la terminologie
La première modification concerne la terminologie : les noms attribués à chaque niveau ont été transformés en verbes pour mieux refléter l’action, car la pensée implique des activités actives. Par exemple, le niveau « connaissance » a été rebaptisé « se rappeler ». Ce changement est directement utile pour les enseignants : un verbe d’action produit un objectif mesurable là où un substantif reste vague.
Modifications de la structure
La taxonomie révisée opère un échange au niveau des deux niveaux supérieurs : évaluation descend d’un rang, et créer devient le niveau le plus élevé. Ce changement reflète une hiérarchie de complexité cognitive : produire quelque chose de nouveau (créer) est considéré comme une forme de pensée plus intégratrice que porter un jugement critique (évaluer).
Modifications d’accent
La révision insiste sur l’utilisation de la taxonomie comme outil pour la planification des programmes, la prestation de l’enseignement et l’évaluation. La version révisée s’adresse à un public beaucoup plus vaste : alors que la version originale était surtout utilisée en enseignement primaire, la version révisée est applicable du CP au lycée, et même en formation d’adultes.
En préparant une séquence, la taxonomie révisée invite à formuler chaque objectif avec un verbe d’action précis — identifier, expliquer, comparer, produire — plutôt que des formulations vagues comme « comprendre le texte » ou « connaître la leçon ». Cette précision change la nature des activités conçues et des questions posées lors des types d’évaluation en didactique.
Taxonomie de Bloom révisée : verbes d’action
Voici les verbes d’action selon la taxonomie de Bloom révisée, répartis en trois domaines : cognitif, affectif et psychomoteur.
Les verbes d’action du domaine cognitif
| Niveaux | Exemples de verbes |
|---|---|
| Se rappeler | Associer, Citer, Choisir la bonne réponse, Décrire, Définir, Énumérer, Identifier, Nommer, Ordonner, Réciter, Répéter, Sélectionner |
| Comprendre | Convertir, Démontrer, Différencier, Dire dans ses mots, Exprimer, Faire une analogie, Généraliser, Interpréter, Paraphraser, Prédire, Reformuler, Représenter |
| Appliquer | Administrer, Appliquer, Calculer, Construire, Déterminer, Employer, Établir, Formuler, Manipuler, Mesurer, Modifier, Montrer, Opérer, Traiter, Trouver, Utiliser |
| Analyser | Cibler, Contraster, Critiquer, Découper, Délimiter, Discriminer, Examiner, Faire corréler, Faire ressortir, Mettre en priorité, Mettre en relation, Morceler, Organiser, Opposer, Questionner |
| Évaluer | Apprécier, Argumenter, Attaquer, Choisir, Conclure, Critiquer, Défendre, Déterminer, Estimer, Évaluer, Juger, Justifier, Soutenir |
| Créer | Adapter, Anticiper, Composer, Concevoir, Construire, Créer, Développer, Écrire, Exposer, Incorporer, Intégrer, Organiser, Préparer, Proposer, Rédiger, Structurer, Synthétiser |
Domaine affectif : verbes d’action et comportements associés
| Niveaux | Exemples de verbes |
|---|---|
| Réception | Différencier, Isoler, Partager, Séparer, Accepter, Accumuler, Choisir, Combiner, Contrôler, Écouter, Répondre corporellement |
| Réponse | Approuver, Confier, Se conformer, Suivre, Offrir spontanément, Discuter, Jouer, Pratiquer, Acclamer, Applaudir |
| Valorisation | Améliorer sa compétence, Renoncer, Spécifier, Aider, Assister, Encourager, Argumenter, Contester, Débattre, Nier, Protester |
| Organisation | Abstraire, Comparer, Discuter, Théoriser, Analyser, Définir, Formuler, Harmoniser, Organiser |
| Caractérisation | Changer, Compléter, Réclamer, Réviser, Diriger, Éviter, Résister, Résoudre |
Les verbes d’action du domaine psychomoteur
| Niveaux | Exemples de verbes |
|---|---|
| Mouvements fondamentaux | Attacher, Changer, Construire, Coudre, Démonter, Employer, Enfoncer, Mélanger, Repérer |
| Capacités perceptives | Calibrer, Combiner, Fixer, Identifier, Peindre, Placer, Raccorder, Remuer, Réparer, Serrer |
| Capacités physiques | Accrocher, Bâtir, Clouer, Composer, Créer, Écraser, Envelopper, Manipuler |
| Habiletés motrices | Assouplir, Endurer, Exécuter, Forcer, Glisser, Grimper, Jouer, Lancer, Nager, Soulever, Utiliser |
| Communication gestuelle | Danser, Dessiner dans les airs, Exécuter, Exprimer, Imiter, Interpréter, Plonger, Mimer, Montrer |
Trois erreurs fréquentes sur la pyramide de Bloom
Idée reçue n°1 : « Il faut toujours respecter l’ordre des niveaux »
La hiérarchie décrit une logique de complexité — pas un protocole obligatoire. En CE2, une activité de création simple peut précéder une phase de mémorisation si elle ancre la motivation des élèves. Ce que Bloom posait comme condition, c’est que les ressources cognitives nécessaires soient disponibles — pas que les niveaux inférieurs soient travaillés dans un ordre chronologique strict.
Idée reçue n°2 : « Les niveaux hauts sont réservés aux bons élèves »
Les niveaux analyser, évaluer et créer sont accessibles à tous les élèves à condition d’adapter la complexité du contenu — pas du niveau cognitif. Un élève de CP en difficulté peut évaluer : « Est-ce que cette phrase est vraie ou fausse par rapport à l’histoire ? Pourquoi ? » mobilise un jugement critique sur un contenu simple. Réserver les niveaux hauts aux seuls élèves rapides, c’est précisément ce qui creuse les écarts sur le long terme. La pédagogie différenciée s’appuie d’ailleurs sur cette logique : même contenu, niveaux taxonomiques différents selon les élèves.
Idée reçue n°3 : « La taxonomie sert surtout à noter »
La taxonomie est d’abord un outil de conception — pas de correction. Son usage le plus puissant se situe en amont, quand on décide quel niveau cognitif on vise à chaque étape d’une séquence. Cette anticipation change la nature des activités, des questions posées à l’oral, et des supports choisis, bien avant qu’une note soit attribuée.
Ce qui fait la valeur de la taxonomie de Bloom, c’est qu’elle force à se poser une question précise avant d’écrire une consigne : qu’est-ce que je demande vraiment à mes élèves de faire avec ce savoir ? Dès lundi, prenez une évaluation déjà rédigée et classez chaque question selon les six niveaux. Si toutes tombent dans se rappeler et comprendre, vous avez votre diagnostic — et le levier pour faire autrement.
Sources
- La taxonomie de Bloom, Académie Clermont-Ferrand.
- Taxonomie de Bloom — Taxonomie des objectifs, Académie de Bordeaux, ESPE d’Aquitaine.
- Académie de Dijon, Taxonomie de Bloom révisée.
- Poellhuber, B., Fournier St-Laurent, S. et Bérubé, B. (2016). Outil d’aide à la scénarisation pédagogique. Université de Montréal.
- Centre d’études et de formation en enseignement supérieur (CEFES). Taxonomie des apprentissages de type affectif/social.
- Anderson, L. et al. (2001). A Taxonomy for Learning, Teaching, and Assessing. New York : Longman.
- McGrath, H. et Noble, T. (2008). Huit façons d’enseigner, d’apprendre et d’évaluer. Montréal : Chenelière Éducation.
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Très bonne leçon pédagogique. Merci pour votre disponibilité au service de tous.
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Vraiment instructif. Vous contribuez au renforcement des capacités intellectuelles dans le cadre pédagogique. Félicitations.
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L’évolution de l’enseignement d’apprentissage ça dépend de l’objectif alors si cet objectif ne respecte pas son norme l’enseignant peut se tromper à tout le temps
Merci pour le partage c’est vraiment important pour moi
C’est très intéressant. Merci
trop bon pour tout enseignant de tout cycle
Merci pour cet article éclairant sur la taxonomie de Bloom ! C’est fascinant de voir comment un outil créé il y a des décennies reste pertinent et utile pour les enseignants d’aujourd’hui. J’apprécie particulièrement les exemples pratiques que vous avez donnés pour chaque niveau. Cela m’aidera à mieux structurer mes leçons.