Méthodes et stratégies

Méthode pédagogique : définition et classification

méthode pédagogique

L’éducation, dans sa quête d’efficacité et de structuration, requiert une approche méthodologique soigneusement conçue et adaptée à ses objectifs spécifiques. En tant qu’enseignants, notre passion pour la connaissance nous incite à une exploration continue des diverses techniques et méthodes pédagogiques. Cette exploration, menée dans le cadre de nos recherches post-cours sur les méthodologies et techniques de production de travaux universitaires, vise à renforcer notre capacité à relever les défis inhérents à notre profession. Ces défis, variés et complexes, se concentrent principalement sur les obstacles à la transmission efficace du savoir. Notre engagement dans cette démarche de recherche est un pas de plus vers l’amélioration de notre pratique pédagogique, dans le but ultime d’enrichir l’expérience éducative de nos élèves.

Méthode pédagogique :définition

Origine et signification du terme ‘Méthode’

Le terme ‘méthode’, hérité du grec ancien ‘methodos’, incarne l’essence de la poursuite ou de la quête d’un chemin. Il se compose de ‘metα’ (meth—), signifiant ‘après’ ou ‘qui suit’, et ‘odos’, se traduisant par ‘chemin’, ‘voie’, ou ‘moyen’. Ce concept illustre la démarche intellectuelle structurée et logique menant à la connaissance ou à la démonstration d’une vérité. La méthode se définit donc comme un agencement cohérent et logique de principes et de règles, formant un processus par étapes pour aboutir à un résultat déterminé.

Elle suggère l’idée d’une orientation claire et constante dans les processus mentaux, ainsi que la manière de guider l’esprit à travers ces processus grâce à des préceptes bien définis.

Les méthodes pédagogiques : définition et exemples

Dans le domaine pédagogique, la méthode se révèle comme l’ensemble des règles, des moyens et des procédures employés par l’enseignant pour faciliter l’apprentissage et guider l’élève vers la réalisation de ses objectifs. En d’autres termes, les méthodes pédagogiques sont les règles et procédures qui orchestrent l’enseignement du maître et l’apprentissage de l’élève, de manière théorique ou pratique.

Ces méthodes sont utilisées pour gérer, expliquer, découvrir et évaluer, mettant l’accent sur les réalisations plutôt que sur les principes. Parmi elles, on trouve la maïeutique socratique, la pédagogie de projet, la pédagogie de contrat, la pédagogie différenciée, les méthodes pédagogiques actives comme celles de Montessori et Freinet, l’enseignement programmé de Skinner, la pédagogie par objectifs, ou encore la pédagogie par situation-problème.

Selon Gaston Mialaret, une méthode pédagogique représente un ‘ensemble plus ou moins bien structuré, plus ou moins cohérent d’intentions et de réalisations éducatives orientées vers un but explicitement énoncé ou implicitement admis’. Cette définition met en lumière la complexité et la richesse des méthodes pédagogiques, ainsi que leur orientation vers des objectifs éducatifs spécifiques.

Méthode pédagogique, démarche pédagogique, technique d’enseignement : quelles différences ?

Démarche pédagogique : définition

D’un côté, la méthode pédagogique peut être perçue comme un ensemble de pratiques et de techniques spécifiques utilisées par les enseignants pour faciliter l’apprentissage. Elle s’inscrit dans un cadre plus large qui est la démarche pédagogique. La méthode est donc un élément constitutif de la démarche, complété par des techniques variées. Pour le dire simplement, on pourrait voir une progression logique de la démarche à la méthode, puis aux techniques spécifiques.

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D’un autre côté, la démarche pédagogique représente une approche plus globale, englobant les méthodes ainsi que la philosophie et les objectifs éducatifs sous-jacents. Elle est le reflet d’une vision plus large de l’éducation, tenant compte des besoins de l’apprenant, des objectifs d’apprentissage et du contexte éducatif global.

En pratique, ces deux termes s’utilisent souvent de manière interchangeable et leur distinction technique peut varier selon le contexte. L’important est de reconnaître que tant la méthode que la démarche pédagogique sont essentielles pour un processus d’enseignement et d’apprentissage efficace et cohérent.

Technique d’enseignement : définition

Dans l’univers complexe et nuancé de l’enseignement, les distinctions entre les méthodes pédagogiques et les techniques d’enseignement se dessinent de manière subtile, mais essentielle. Envisageons les méthodes pédagogiques comme des grandes voiles d’un navire éducatif. Elles représentent des approches vastes et structurées, des trajectoires éducatives qui embrassent des principes, des règles et des étapes. Ces méthodes, tels des itinéraires soigneusement tracés, guident l’enseignant à travers les vastes océans du savoir. Elles sont imprégnées de théories d’apprentissage et de philosophies éducatives, évoluant avec les âges des apprenants et les sujets abordés.

À l’autre bout du spectre, les techniques d’enseignement sont les outils précis, les manœuvres habiles de l’enseignant. Elles sont les actions et stratégies concrètes, les coups de pinceau sur la toile pédagogique, utilisées pour donner vie aux méthodes pédagogiques. Ces techniques sont les éléments tangibles de l’enseignement, comme des activités de groupe ou l’usage de supports multimédias. Elles sont les composants pratiques, les touches artistiques qui personnalisent et adaptent la méthode pédagogique à la salle de classe, répondant aux besoins spécifiques des élèves dans leur quête de connaissance.

Classification des méthodes pédagogiques

La classification des méthodes pédagogiques s’avère être un exercice complexe et nuancé, marqué par des chevauchements dans leurs fondations théoriques. On observe des différenciations basées sur divers critères, telles que les objectifs visés, les aspects psychologiques impliqués dans le processus cognitif, ou encore l’engagement actif de l’élève par opposition au rôle prédominant de l’enseignant.

Les classifications couramment rencontrées varient en nombre, oscillant entre deux, trois et cinq catégories principales.

Les 5 méthodes pédagogiques principales

Dans le cadre d’une classification quinquennale, nous distinguons :

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  1. La méthode expositive : également connue sous les appellations de transmissive, passive ou magistrale, elle privilégie un enseignement centré sur l’enseignant, où l’apprentissage est principalement unidirectionnel.
  2. La méthode démonstrative : cette approche met l’accent sur l’apprentissage par l’observation et la reproduction des concepts ou techniques démontrés par l’enseignant.
  3. La méthode interrogative : souvent associée à la maïeutique socratique, cette méthode favorise la réflexion et l’exploration intellectuelle à travers des questions guidées.
  4. La méthode de découverte : axée sur l’activité, elle encourage les élèves à explorer et découvrir les concepts par eux-mêmes, favorisant ainsi un apprentissage auto-dirigé.
  5. La méthode expérientielle : basée sur l’expérience et la pratique, cette approche permet aux apprenants d’apprendre par l’action et la réflexion sur leurs expériences.

Dans une classification triviale, nous trouvons :

  1. La méthode traditionnelle : elle fait souvent référence à des techniques d’enseignement plus conventionnelles et structurées.
  2. La méthode attrayante : cette approche vise à captiver l’attention des élèves, en utilisant des moyens engageants et stimulants.
  3. La méthode active : mettant en avant l’engagement et la participation active des élèves, cette méthode encourage une implication directe dans le processus d’apprentissage.

Chacune de ces méthodes met en lumière certains aspects tout en en délaissant d’autres, influençant ainsi de manière significative le processus d’apprentissage. Cette diversité de méthodes offre aux enseignants un éventail de choix pour adapter leur pédagogie aux besoins et au contexte de leurs élèves.

Les différentes méthodes pédagogiques

Les méthodes traditionnelles d’enseignement

Les approches pédagogiques traditionnelles se focalisent essentiellement sur le transfert du savoir, considérant l’enseignant comme l’unique détenteur du savoir à transmettre. Dans ce cadre, l’assimilation des connaissances par les élèves est souvent envisagée sous l’angle de la mémorisation rigoureuse et de la restitution fidèle, parfois sous la contrainte de punitions ou de réprimandes corporelles. La pratique du « par cœur » est non seulement encouragée mais exigée, avec une importance capitale accordée à l’exactitude de la restitution.

L’utilisation intensive des manuels scolaires, considérés comme la source exclusive de tout savoir à enseigner, s’accompagne d’un endoctrinement moral et religieux visant à former un type particulier d’individu. De plus, l’excès de verbalisme, caractéristique de cette méthode, finira par être contesté.

Ces méthodes, en excluant toute participation active et volontaire de l’élève dans son propre processus d’apprentissage, s’avèrent souvent fastidieuses pour les enfants, les conduisant à la rêverie plutôt qu’à l’engagement. Il est également à noter que les connaissances acquises sous contrainte ont tendance à être éphémères, se dissipant rapidement une fois la pression relâchée.

Les méthodes attrayantes et du souci de l’intérêt

Ces méthodes s’appuient sur un certain nombre de principes psychopédagogiques. Parmi lesquels l’intérêt que porte l’apprenant sur un domaine du savoir, ses goûts.

Les méthodes attrayantes

Pour remédier aux lacunes des méthodes pédagogiques traditionnelles, les approches dites attrayantes ont vu le jour, s’inspirant largement des progrès en psychologie. Elles révèlent que l’utilisation de la contrainte et de la peur ne constitue pas un environnement propice à un apprentissage efficace chez l’enfant.

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Ces méthodes se basent sur les préférences et l’intérêt de l’enfant pour faciliter l’acquisition du savoir. Tout ce qui éveille son attention et sa curiosité, comme les jeux de cartes ou les bandes dessinées, est utilisé comme vecteur de l’enseignement.

Ces approches imposent néanmoins des exigences élevées à l’enseignant, qui doit trouver des moyens innovants pour captiver l’attention et la curiosité de ses élèves, tout en comprenant ce qui les intéresse véritablement. Cependant, on critique ces méthodes pour leur manque de sérieux. En effet, l’apprentissage, par nature, requiert un certain degré de sérieux et de concentration.

De plus, elles ont tendance à privilégier le plaisir du jeu au détriment de la nécessité et de l’obligation d’apprendre, ce qui peut nuire à la perception de leur efficacité dans un contexte éducatif plus formel.

Les méthodes d’intérêt

L’émergence de ces méthodes pédagogiques est étroitement liée aux avancées dans les domaines de la psychologie génétique et différentielle, particulièrement en ce qui concerne les intérêts et besoins spécifiques des enfants. Parmi les figures emblématiques de ces approches, nous trouvons des pédagogues tels que Herbart, Kerschensteiner et Dewey, qui ont joué un rôle crucial dans leur développement et leur mise en œuvre.

Ces méthodes se distinguent par leur capacité à engager l’apprenant dans un processus de compréhension et de mémorisation actives, s’éloignant de l’usage mécanique de la mémoire. Elles s’appuient sur le principe de l’associationnisme, guidant l’apprenant d’une notion simple et familière vers des concepts plus complexes et élaborés. Dans ce contexte, il incombe à l’enseignant de discerner entre les intérêts superficiels et les intérêts profonds de l’apprenant.

Cette distinction est cruciale car elle influence de manière significative l’acquisition des connaissances. Lorsque l’enseignement touche à l’intérêt profond de l’apprenant, la connaissance est non seulement mieux assimilée, mais elle devient également plus durable et significative. À l’inverse, si l’enseignement ne fait écho qu’à des intérêts superficiels, l’apprenant risque de ne retenir qu’une partie limitée de ce qui lui est enseigné.

Les méthodes interrogatives

Ces approches pédagogiques s’inspirent directement de la maïeutique socratique, cet art d’accoucher les esprits. Elles reposent sur l’idée que chaque individu possède en lui-même toutes les ressources nécessaires pour accéder à la connaissance, grâce notamment à son intelligence et à sa raison.

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Dans ce cadre, le rôle de l’enseignant se transforme en celui d’un facilitateur ou d’un collaborateur. Sa mission n’est plus de transmettre le savoir de manière directe, mais plutôt d’éclairer et de guider l’esprit de l’apprenant à travers un enchaînement de questions pertinentes et logiques.

Ces interrogations servent à évaluer le niveau de compréhension des élèves, à identifier leurs difficultés, et parfois même à cerner leurs attentes. Il est important de noter que, bien que riche en potentiel, l’application de ces méthodes avec les enfants peut s’avérer complexe. En effet, sans une mise en œuvre adéquate, il existe un risque que cette approche dérive vers des échanges peu productifs, se rapprochant davantage d’un bavardage stérile que d’une véritable exploration pédagogique.

La méthode pédagogique active

Les méthodes actives en éducation se caractérisent par leur accent sur l’aspect psychologique plutôt que physique de l’activité. S’appuyant sur des découvertes récentes en psychologie, ces méthodes ont été conçues pour stimuler le développement des capacités intellectuelles et physiques de l’enfant. L’élément central de ces approches est un déplacement du focus de l’éducateur vers l’apprenant lui-même. Contrairement aux méthodes traditionnelles, ces techniques encouragent l’initiative créative et la découverte personnelle de l’enfant, faisant de lui le principal acteur dans la construction de son savoir.

L’intervention de l’enseignant se limite à des moments où l’élève requiert son aide ou lorsque son assistance se juge indispensable. Ainsi, l’enseignant accompagne l’enfant dans son parcours éducatif, sans y être excessivement impliqué. Comme l’écrivait Rousseau dans « L’Emile », en cas d’erreur de l’élève, il est préférable de le laisser faire et d’attendre qu’il soit capable de les identifier et de les corriger par lui-même.

L’intégration des technologies dans la pédagogie active

Parallèlement, la pédagogie active s’adapte de plus en plus aux avancées techniques. Les établissements scolaires et les centres de formation s’équipent progressivement en outils informatiques, influençant considérablement les méthodes pédagogiques. Ces technologies offrent à l’enseignant une plus grande liberté dans la transmission du savoir, tout en introduisant de nouvelles contraintes liées à leur utilisation.

Les programmes pédagogiques basés sur l’Enseignement Assisté par Ordinateur (EAO) évoluent constamment, s’appuyant sur les avancées des langages de programmation et la création de métalangages plus accessibles. Cette évolution implique que l’acquisition de savoirs pourra se faire aussi bien en présentiel qu’à distance, via des réseaux spécialisés ou internet, ou encore à travers des systèmes de Communication Assistée en Réseaux (CAR), avec un environnement pédagogique intégrant des outils comme des webcams ou des vidéoprojecteurs pour des conférences à distance. Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) redéfinissent ainsi profondément les modalités d’enseignement.

Quelle méthode pédagogique choisir ?

Au cœur de toute organisation de travail, l’application d’une méthode est cruciale pour une réalisation efficiente des tâches. Dans le domaine de l’éducation, l’usage d’une méthode s’avère tout aussi indispensable pour la transmission ou l’acquisition du savoir. Sans elle, on voit l’enseignement comme une absurdité, voire une forme d’anarchie. Un enseignant ne peut aborder ses élèves sans une procédure ou une méthode clairement définie pour partager ses connaissances. C’est le socle sur lequel repose l’acte d’enseigner.

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Cependant, l’application mécanique d’une méthode pédagogique sans considération pour d’autres facteurs serait tout aussi absurde. Généralement, un établissement ou un enseignant peut privilégier une méthode à un moment donné, mais l’idée d’une méthode unique, imposée ou obligatoire, serait une erreur. Le choix de la méthode appartient à la liberté de l’enseignant ou de l’étudiant et est souvent dicté par les circonstances. Il est essentiel de résister aux effets de mode ou à la croyance en une méthode-miracle universelle, tout en continuant d’évaluer régulièrement la pertinence de la méthode pédagogique privilégiée.

Critères de choix et adaptabilité des méthodes pédagogiques

La méthode pédagogique justifie son existence par sa capacité à établir une cohérence entre les finalités éducatives et l’action pédagogique. Elle doit posséder certaines qualités essentielles telles que la cohérence avec les objectifs, l’adéquation avec l’état mental et psychologique de l’apprenant, l’applicabilité selon les situations spécifiques, ainsi que l’harmonie avec d’autres méthodes et son efficacité globale.

L’adoption d’une méthode plutôt qu’une autre dans un contexte éducatif exige la prise en compte de multiples facteurs pour atteindre véritablement les objectifs fixés. Le choix d’une méthode pédagogique dépend principalement du profil de l’élève, de la complexité des savoirs à transmettre, et des diverses contraintes et ressources (techniques, financières, organisationnelles, pédagogiques) disponibles. Il faut réfléchir à une décision et l’adapter à chaque situation éducative spécifique.

Conclusion

Au cœur de l’éducation, on emploie diverses méthodes pédagogiques. Toutefois, dans tout processus d’apprentissage, l’élément crucial n’est pas tant la méthode en elle-même, mais plutôt la compétence et l’habileté de l’enseignant. En effet, un pédagogue talentueux peut obtenir d’excellents résultats indépendamment de la méthode utilisée. À l’inverse, un enseignant moins compétent pourrait ne pas atteindre les résultats escomptés malgré l’application de bonnes méthodes. En fin de compte, aucune méthode n’est intrinsèquement supérieure à une autre.

Dans la pratique, la qualité de l’enseignant et le choix de la méthode s’avèrent tous deux essentiels. L’objectif ultime est d’atteindre de bons résultats, impliquant que la méthode choisie par l’enseignant doit être celle qui lui convient le mieux. Cette adéquation entre la méthode et l’enseignant se réfère à une harmonie avec son tempérament et sa personnalité, tout en éveillant chez les apprenants la soif de savoir ou la volonté de connaître.

Créativité et adaptabilité : les clés d’un enseignement efficace

Il est rare de trouver dans la pratique éducative une méthode appliquée dans sa forme pure. Chaque enseignant, confronté à diverses situations, doit être capable de déterminer non seulement la méthode la plus adaptée à chaque cas, mais aussi celle qui lui est personnelle. La meilleure méthode est celle que l’on construit soi-même. Pour y parvenir, il n’est pas nécessaire de chercher loin, car les situations d’enseignement ont le don d’imposer naturellement les méthodes adéquates au pédagogue attentif, intuitif et créatif.

La richesse des méthodes d’enseignement existantes suggère qu’il nous incombe parfois d’inventer, consciemment ou non, notre propre méthode, en mobilisant toutes nos ressources humaines, religieuses et professionnelles. L’expérience de l’enseignant de littérature de Daniel Pennacchioni en est un parfait exemple. En cherchant à sortir les élèves en difficulté de leur impasse, il a développé ses propres méthodes, permettant à ses élèves de mémoriser et de réciter des textes de manière durable, même des décennies plus tard, dans des contextes variés.

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Sources :

  • MIALARETGaston, Pédagogie générale, Paris, PUF, 1991, 598 pages.
  • MORANDI Franc, Modèles et méthodes en pédagogie, Paris, Nathan, Coll.  128, 1997, 167 pages.
  • PALMADE Guy, Les méthodes en pédagogie, Collection « Que sais-je ? », n° 236, Paris, PUF, 128 pages.
  • JALOMBI Daodjoah (Frère Léger), Les méthodes pédagogiques dans l’enseignement.

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